Les opéras dans la ville, première partie: le Palais Garnier (version français) par Alan Miller

Paon

Imaginez un paon à l’Opéra de Paris. Après avoir emprunté le Métro de son nid au parc Bagatelle, il passe l’entracte en mangeant un canapé de huit euros. Lorsque nous regardons cet oiseau cultivé, ses plumes commencent à mêler avec l’architecture de Charles Garnier. Le paon est-il la preuve que l’ornement vient de la nature? Certes, il n’est pas un oiseau “moderniste,” ses couleurs ne sont pas aussi nettes, aussi précises que, par exemple, le perroquet roi d’Australie. Son plumage est comme le Palais Garnier, subtile, dépendant de texture et lumière autant que couleur. Pour nous dans le monde contemporain, les bâtiments si ornés sont quelquefois difficile à lire. Cette architecture d’autrefois soustraient les sentiments flous, l’émerveillement plutôt que l’analyse.

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